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résumé de l'idée E
tout est dans les gènes . . . sauf l'essentiel ! |
suite
: F
les chromosomes s'organisent |
L'univers
invente la turbine électrique
La théorie habituelle veut que la vie et les cellules organiques
soient d'abord apparues, puis, pour pouvoir transmettre les informations
utiles à leur organisation, elles auraient inventé la complexité
inouïe des chromosomes et du code génétique.
Nous faisons ici l'hypothèse inverse : nous supposons que ce
sont les chromosomes qui se sont d'abord formés, et que pour mieux
se développer, ils ont tout simplement organisé le réseau
d'une cellule autour d'eux.
Nous allons
faire comme si nous assistions à la naissance des chromosomes.
Les caractéristiques qu'on leur prêtera sont conformes
à ce que nous savons de l'ADN et qui est résumé dans
un autre texte en ligne : Voir F
cette présentation de l'ADN qui peut servir
d'introduction utile au présent texte
[Nota : nous ferons comme si les molécules qui composent
actuellement l'ADN s'étaient regroupées d'emblée.
En fait, l'univers a certainement commencé avec des molécules
beaucoup plus simples mais dont le principe de fonctionnement était
le même. C'est seulement le principe qui importera]
Dans l'univers se sont formés des atomes et des molécules,
dont certains sont neutres électriquement, et certains chargés
électriquement.
Nous nous intéressons à quelques molécules qui
doivent à leur capacité à capturer des protons vidés
de leurs électrons, de s'appeler "des bases", et d'être ainsi
en perpétuel état de déséquilibre électrique.
L'une s'appelle Guanine (G), l'autre Cytosine (C), l'autre encore Adénine
(A) et la dernière Thymine (T).
Deux
à deux ces bases s'associent autour d'une attache que les chimistes
appellent une "liaison faible hydrogène". Ainsi groupées
elles disposent d'une source commune pour capter l'énergie électrique
qu'appelle leur charge électrique positive. |
On a
maintenant une situation où des bases envoient un courant électrique
vers des sucres et des phosphates qui font circuler ce courant en amorce
d'hélice. Or on sait [Voir
F
cela] qu'un
courant électrique qui circule en hélice génère
un champ magnétique : notre petit bout d'hélice se transforme
donc en petit bout d'aimant. |
On vient donc de voir que le
hasard n'a pas besoin de se donner beaucoup de mal pour créer une
double hélice d'ADN : il suffit qu'il en génère un
tout petit bout, et par effet d'attraction magnétique et de duplication
par répulsion magnétique, ce petit bout s'agrandit tout seul
et génère tout seul sa descendance.
La
vie est née, puisque quelque chose dans
l'univers s'est mis à grandir tout seul, à se reproduire
tout seul, à se déplacer tout seul pour mieux
se reproduire.
Parmi toutes les molécules que l'univers a formé, cette
combinaison de molécules vivantes va donc se multiplier au détriment
des autres types de molécules.
Si parmi ces molécules qui proliférent, certaines peuvent
faire circuler encore plus vite et encore plus fort le courant électrique
dans leur hélice, elles se reproduiront encore plus vite, et auront
une descendance encore plus nombreuse.
Mais comment peuvent-elles y parvenir ?
Une double hélice n'est finalement qu'un fil électrique
enroulé en torsade. Or, on sait qu'un champ magnétique variable
appliqué à un fil conducteur enroulé, génère
dans ce fil ce qu'on appelle un courant électrique induit. C'est
ce principe qui produit le courant électrique dans les turbines.
L'univers a donc fabriqué une petite turbine électrique
avec l'ADN, et il lui suffit de disposer d'un champ magnétique variable
pour que le courant passe.
Un champ magnétique elle en dispose en permanence sur la terre
: c'est le champ magnétique de la planète. Il ne varie pas,
mais pour qu'il semble varier par rapport à l'hélice d'ADN,
il suffit que celle-ci change d'orientation afin que le champ magnétique
terrestre se présente de façon favorable puis défavorable
vis à vis de l'axe de l'hélice. Pour cela, il suffit que
l'hélice soit ballottée dans l'eau. Alors se créer
dans l'ADN un courant électrique induit par le champ magnétique
terrestre, qui s'ajoute au courant électrique qui y circule naturellement
du fait de ses liaisons chimiques.
L'avenir
est donc aux doubles hélices d'ADN qui peuvent s'agiter en permanence
pour profiter du courant électrique fourni par le champ magnétique
terrestre.
En s'agitant, certaines se retrouvent tordues.
Pour certaines cette torsion est anarchique, mais pour d'autres cette
torsion se fait en hélice : la double hélice s'enroule en
hélice. Cela procure un avantage : elles vont profiter du courant
électrique induit par le champ magnétique terrestre sur deux
niveaux d'enroulement au lieu d'un seul.
L'avenir
est donc aux doubles hélices d'ADN qui sont elles-mêmes enroulées
en hélice, car elles vont se reproduire plus
vite que les autres.
Comme on s'y attend maintenant, quelques-unes de ces doubles hélices en hélice vont se retrouver avec un troisième niveau d'enroulement en hélice, et vont se reproduire encore plus vite que les autres. |
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Qu'est-ce qu'un matériau "supraconducteur" ? Sa particularité la plus remarquable est de transporter le courant
sans aucune résistance, c'est-à-dire sans perte par échauffement,
ce qui implique qu'un courant électrique peut circuler indéfiniment
dans un matériau supraconducteur.
Pour qu'une bobine électrique produise du courant électrique,
il faut qu'elle soit soumise à un champ magnétique variable.
Un matériau supraconducteur produit par contre un effet electromagnétique
même si le champ magnétique qui lui est appliqué est
constant : il repousse ce champ magnétique comme on l'a dit ci-dessus.
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