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s3 plusieurs formes similaires s'équilibrent mutuellement en se butant les unes contre les autres1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 3 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère synthétique de type identification : ce sont les pressions réciproques sur les périphéries des formes qui procurent l'équilibre central de chacune d'elles |
étape C0-35 en Occident - la voûte de la nef d'Exeter (début 14ème) : les
bouquets de nervures s'équilibrent en se butant mutuellement par leurs
pointes périphériques, et chacun s'équilibre aussi autour
de son centre géométrique


étape B0-11 - félin abstrait de Vogelherd : les
paquets de traits buttent les uns contre les autres, et s'équilibrent
mutuellement en se contrebutant les uns les autres sur toute leur périphérie,
c'est-à-dire aussi bien sur leurs flancs que sur leurs bouts. L'équilibre
visuel de chaque paquet est procuré par la symétrie et la régularité
de son empilement interne, mais tout autant par la pression de tous les autres
que nous voyons venir butter contre toute sa périphérie


étape B0-21 - taureau à Teyjat : grâce
à la réduction du corps à un simple profil, toutes ses
parties peuvent se mettre bout à bout, chaque portion de trait venant
buter contre un croisement de trait, ou contre une brutale inflexion, ou
contre une pliure démarrant la portion de trait suivante. Chaque portion
de trait peut ainsi se lire comme un tracé dynamique qui s'équilibre
en butant de part et d'autre sur l'extrémité d'autres traits


étape B0-21 - le bouquetin de Derava : la
forme n'est pas générée à l'aide de longs traits
isolés dessinant un tracé, mais par le moyen de petits traits
groupés qui s'équilibrent mutuellement en gardant leurs distances.
Ceux qui s'assemblent pour faire les grands tracés des cornes et de
la ligne du dos s'appuient les uns sur les autres dans les deux sens : ils
se mettent bout à bout, et ils se mettent côte à côte
(croquis de gauche). Ceux qui forment le pelage génèrent sa
trame en se tenant à égale distance les uns des autres, c'est-à-dire
en se repoussant mutuellement d'une façon équilibrée
(croquis de droite).
étape C0-35 en Occident - une verrière du 14ème
à Amiens : les
trèfles sont des figures centrées, qui trouvent leur équilibre
en s'appuyant sur les autres par leurs pointes périphériques


étape D0-11 en Occident - la rose de la Sainte-Chapelle de Paris (fin 15ème) - détail des cosses : les cosses s'équilibrent sur la surface en se buttant mutuellement sur toute leur périphérie

étape D0-11 en Occident - la Dame à la Licorne (fin 15ème) : la
trame verticale est tissée de formes qui viennent se buter les unes
contre les autres sur toute leur périphérie


étape D0-12 en Occident - la rose sud d'Amiens (16ème) : les
cosses s'équilibrent en se buttant mutuellement les unes contre les
autres sur toute leur périphérie ou contre la périphérie
de la rosace


étape D0-12 en Occident - un décor flamboyant à Rue (16ème) : >
à gauche : les poires s'équilibrent en se butant sur toutes
les parties de leur périphérie (latéralement contre
les autres poires, en haut contre une barre horizontale, et en bas contre
des excroissances qui bloquent leurs pointes) > à droite : les
flammes elles aussi s'équilibrent mutuellement en s'appuyant l'une
contre l'autre


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liste des effets propres à ce paradoxe |