| tableau |
|
s6 des
extrémités d'une forme très étirée se
retrouvent entourées de toutes parts par les circonvolutions de cette
forme, donc en position centrale1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 6 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère synthétique de type identification : c'est en parcourant la forme vers l'une de ses extrémités que l'on se retrouve au centre de la forme |
étape D0-11 en Chine - dragon sur un vase Ming de l'époque Yongle (1403-1425) : les
excroissances diverses en flammèches qui sortent du corps du dragon
(qui en forment donc des extrémités - coloriés en rouge
sur le croquis) se retrouvent situées au centre du creux laissé
par les circonvolutions du reste du corps (schématisées en
jaune). Cela vaut, par exemple, pour la grande excroissance qui part sur
la gauche et qui se retrouve au centre du vide situé entre la bouche
et le dos, pour l'extrémité du long menton qui se retourne
pour se retrouver au centre du vide laissé par le cou et la grande
excroissance précédente, pour la langue qui forme l'extrémité
avant du corps et qui se retrouve au centre du vide laissé par les
deux mâchoires, pour la petite volute qui quitte le dos vers le bas
de l'image et qui se retrouve au centre du vide laissé par une circonvolution
du corps et la grande excroissance envisagée en premier, etc.

| accueil |
liste des effets propres à ce paradoxe |