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a1 1 - parmi des formes séparées, certaines se rassemblent vers un centre commun et d'autres se dispersent 2 - des formes butent contre un trajet qui se poursuit sans entrave1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 1 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère analytique de type identification dans le cas 1 : il n'y a pas de rapport visuel obligé entre les formes qui se regroupent vers un centre commun et celles qui se dispersent en tous sens Justification du caractère analytique de type lecture dans le cas 2 : il faut choisir de considérer le trajet en tant que trajet ouvert ou en tant que butoir des autres formes. Contrairement au cas 1 où les formes sont indépendantes les unes des autres, ici l'expression s'appuie sur leur relation mutuelle |
étape D0-11 en Occident - la Dame à la Licorne (fin 15ème) :
la convergence d'intérêt
des grands animaux et des personnages retient notre regard sur les mains
de la Dame. Les petits animaux entraînent au contraire notre attention
vers toutes les directions


étape D0-12 en Occident - un décor flamboyant à Rue (16ème) : notre
regard est entraîné à suivre sans interruption la bande
horizontale située en haut du décor. Dans le sens croisé, les poires viennent buter contre
ce tracé




étape C0-31 en Occident - Pomposa (Emilie, en Italie) - rose du
porche de l'église abbatiale (800 à 1100 après J.C.) : [expression 2] on
est entraîné à suivre des yeux le dessin des tiges végétales
qui traversent en ondulant toute la figure, tandis que, dans les alvéoles
laissées par ce parcours des tiges, les feuilles ou les animaux représentés
(sur ce détail : un oiseau), sont chaque fois des figures centrées
sur lesquelles notre regard est retenu, sans pouvoir circuler en continu
de l'une à l'autre. Ces figures centrées développent
des pointes vers toutes les directions, et toutes ces pointes sont retenues
d'aller plus loin, lorsqu'elles butent sur les tiges qui cernent les alvéoles.
Ces figures enfermées sont donc simultanément centrées
et bloquées, entre des tiges qui, elles, entraînent notre regard
à circuler sur toute la figure.


étape C0-31 dans la civilisation musulmane - décor en stuc dans un palais
de Samarra (9e siècle) : [expression 2] dans son principe ce décor fonctionne de façon similaire à celui du porche
de Pomposa analysé ci-dessus, et l'on retrouve ce même décor dans l'expression s14
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liste des effets propres à ce paradoxe |