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a7 on
est entraîné à lire un tracé continu ou une
surface continue, mais une ou des coupures dans ces continuités
nous en retiennent1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 7 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère analytique de type lecture : il faut choisir de lire la continuité en sautant par-dessus la coupure comme si elle n'existait pas, ou choisir de lire en la décomposant en autant de tronçons séparés par cette coupure |
étape D0-13 dans la civilisation musulmane - coupole du mausolée de Qaïtbay au Caire (1472-1474) : les
reliefs de la coupole s'organisent selon deux graphismes imbriqués,
l'un qui dessine de grandes étoiles à l'aide d'un tracé
large et plat à caractère géométrique, et l'autre
qui forme un motif végétal plus souple à l'aide d'un
tracé plus étroit et creusé par un sillon central. Le
graphisme géométrique se recoupe lui-même, mais il n'est
jamais interrompu par le motif d'allure végétale. La continuité
du motif végétal est bien lisible elle aussi, mais pour la
lire, il faut cette fois franchir les coupures que lui inflige le motif géométrique.
Ses deux aspects (continuité bien lisible, et coupures répétées
par le motif géométrique qui le tronçonne en morceaux)
font que l'on est entraîné à lire le motif végétal
comme un motif continu, mais que l'on est retenu de le considérer
comme tel à cause de son tronçonnage incessant



étape D0-11 en Occident - la Dame à la Licorne (fin 15ème) : on
est attiré vers une lecture en continu du fond uniforme situé
sous les formes qui détachent leurs silhouettes devant lui, mais ces
silhouettes nous barrent partiellement la perception de ce fond, elles nous
empêchent de le voir vraiment en continu


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liste des effets propres à ce paradoxe |