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a9
un tracé continu alterne les parcours lisses et les accidents où s'accroche le regard1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 9 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère analytique de type identification : il n'y a pas de rapport visuel obligé entre les parties de parcours qui sont lisses et celles qui sont accidentées |
étape-21 - taureau à Teyjat : le
contour alterne des parties bien lisses que notre regard est entraîné
à lire rapidement, avec de brutales inflexions ou des cassures
sur lesquelles notre regard doit stopper, ou pour le moins fortement ralentir pour les franchir


étape B0-21 - femmes sans pieds ni tête à Fronsac : les
profils avant des deux femmes ont des portions bien lisses qui nous
entraînent à les suivre rapidement des yeux, mais notre
regard bute alors sur les cassures brusques qui séparent ces portions à hauteur
des deux sexes


étape C0-35 en Occident - la voûte de la nef d'Exeter (début 14ème) : on
est entraîné à lire que les nervures orthogonales
(dans l'axe de la nef et en sens croisé) forment un trait
continu, mais on est retenu de le faire car constamment les clefs
interrompent cette continuité


étape D0-43 - Zaha Hadid (née en 1950) - projet pour un Centre d'art contemporain à Rome : le
bâtiment nous apparaît comme un ensemble de trajets qui se
tracent rapidement dans l'espace et qu'on lit donc chacun rapidement,
en le suivant des yeux, entraîné par son dynamisme.
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liste des effets propres à ce paradoxe |