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a11 1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 11 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère analytique de type lecture : il faut choisir de se laisser entraîner vers l'observation de l'une des formes ou bien de se laisser retenir par l'autre |
étape D0-13 en Occident - Le Bernin (1598-1680) - la place Saint-Pierre de Rome : deux
creux concurrents nous entraînent vers eux, mais par l'équivalence
de leurs attractions symétriques, chacun nous retient de nous positionner dans l'autre
étape B0-12 - têtes de lion "cubistes" à la grotte Chauvet : contrairement
à ce que voudrait le réalisme, nous voyons deux yeux de profil.
Comme ces deux yeux ont la même importance, nécessairement ils
se font mutuellement concurrence, de telle sorte qu'on ne peut décider
lequel est le bon. Si on se laisse entraîner à lire l'un comme
étant le bon œil sur le vrai profil, aussitôt l'autre attire
notre attention et réclame que ce soit lui que l'on considère
comme le bon, ce qui alors nous retient de poursuivre la première
impression. Et réciproquement


étape B0-21 - le bouquetin de Derava : les
deux grands traits des cornes et le grand trait de la ligne du dos, sont tous
les trois de même type et de la même importance visuelle : ils
nous attirent à égalité, ce qui nous retient d'aller
de façon privilégiée vers l'un plutôt que vers
l'autre


étape C0-35 en Occident - une verrière du 14ème
à Amiens : les
deux triangles enlacés de la forme d'ensemble se neutralisent
mutuellement, chacun nous attirant, et chacun nous retenant par cela
même de fixer le second

étape D0-11 en Occident - la rose de la Sainte-Chapelle de Paris (fin 15ème) : comme
nous sommes entraînés de façon égale par deux
nervures qui se détachent, nous sommes retenus de suivre l'une plutôt
que l'autre

étape D0-13 en Occident - Louis-le-Vau (1612-1670) - la façade de Vaux-le-Vicomte (1657-1661) : concurrence
entre deux coins creux équivalents, et concurrence entre deux axes
équivalents. À chaque fois, chacun nous entraîne vers
lui et nous retient de nous positionner dans l'autre (pour les creux), ou
sur l'autre (pour les axes)| accueil |
liste des effets propres à ce paradoxe |