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a15 1 - plusieurs formes se dispersent, tout en étant tenues ensemble par une forme inerte unique qui les relie 2 - formes en mouvement qui semblent en même temps "embourbées", prisonnières, ou retenues1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 15 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère analytique de type identification dans le cas 1 : il n'y a pas de rapport visuel obligé entre la partie où les formes se dispersent en tous sens et la partie de leur attache commune Justification du caractère analytique de type lecture dans le cas 2 : il faut choisir de considérer que la forme est retenue ou de considérer qu'elle est en train de s'extraire de cette situation |
étape C0-35 en Occident - la voûte de la nef d'Exeter (début 14ème) : les
nervures de la voûte s'élancent vers le haut, ce qui les entraîne
à s'écarter les unes des autres, mais à leur base elles
sont fermement retenues ensemble par le chapiteau qui attache leur bouquet





étape D0-11 en Occident - la rose de la Sainte-Chapelle de Paris (fin 15ème) : croquis
de gauche, expression 1 > les nervures sont alternativement retenues l'une contre l'autre,
puis entraînées vers des directions autonomes - croquis de droite, expression 2
> le trajet des nervures nous entraîne loin du centre de la rosace
puis nous y ramène, donc nous y retient

étape D0-43 - Zaha Hadid (née en 1950) - projet pour l'Opéra de Cardiff : [expression 2] l'ensemble
de l'Opéra semble se déformer du fait de son déplacement
horizontal, retenu par son corps de bâtiment qui reste accroché
à la rue (à gauche sur la vue de la maquette). Il semble aussi
que ses étages supérieurs ont été entraînés
à se déplacer, et que pour cela ils se sont décroché
du socle qui, lui, ancré au sol, aurait été retenu à
sa position sans pouvoir se déplacer (en bas sur la vue de la maquette)


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liste des effets propres à ce paradoxe |