| tableau |
|
s14 on
commence à lire la forme d'une certaine façon, puis nous devons
nous détacher de ce mode de lecture, nous retenir de continuer ainsi.
L'ensemble de la forme reste cependant continu1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 14 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère synthétique de type identification : il faut commencer à lire la forme de la façon qui nous est d'emblée suggérée pour se rendre compte que nous devons en changer pour lire certaines de ses parties. C'est donc parce que nous sommes induits (entraînés) à lire la forme d'une certaine façon que nous en sommes retenus lorsque nous adoptons ce mode de lecture. Nota : dans le cas où plusieurs modes de lecture se font concurrence sans qu'aucun n'apparaisse dominant de prime abord, il s'agit alors de l'expression analytique a14 |
étape C0-35 en Occident - la façade de la
cathédrale de Strasbourg (fin 13ème/début 14ème) : dans
la gâble du porche central, nous sommes entraînés à
lire tous les tracés verticaux en continu, mais la présence
du contour en biais et la non continuité des formes entre les ogives
centrales et les pinacles externes nous en retient, ce qui finalement nous
conduit à lire d'abord de larges creux verticaux en ogives, puis de
purs tracés verticaux


étape B0-21 - taureau à Teyjat : les
renseignements sur la volumétrie que nous donnent certains tracés
(l'œil, le naseau, la bouche, le passage du poitrail entre les pattes, l'attache
de la patte avant) nous entraînent à faire apparaître
localement des volumes, et à partir de ces amorces nous cherchons
à dégager le volume entier du corps de l'animal (croquis de gauche). Mais les surfaces
plates sont décidément trop dominantes, et elles nous découragent
de poursuivre la lecture du volume au-delà des zones qui bordent le trait (croquis de droite).
étape D0-13 en Occident - coin en contre-courbe dans un parterre
"à la française" du jardin des Tuileries (17e siècle) : la
forme générale fermée du parterre nous entraîne
à la lire en en faisant le tour. Mais le contre-coin résiste
à cette lecture qui est mal commode pour lui, puisque sa courbure
est en sens contraire à celle qui fait le tour du parterre


| accueil |
liste des effets propres à ce paradoxe |