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s16 1 - nous
commençons à lire la forme comme un trajet continu, puis nous
devons abandonner ce mode de lecture car elle se poursuit par des formes
trop détachées les unes des autres
2 - parmi des formes séparées, certaines sont
stables et d'autres semblent entraînées dans un mouvement d'effondrement
1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 16 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère synthétique de type identification dans le cas 1 : c'est parce que nous nous laissons d'abord entraîner à lire un trajet continu que nous sommes ensuite retenus de poursuivre la lecture de la même façon. On ne peut donc pas être retenus si l'on est pas déjà, et donc aussi, entraînés Justification du caractère synthétique de type lecture dans le cas 2 : puisque la forme ne s'effondre pas réellement, l'effet d'effondrement de certaines formes n'est pas perceptible par lui-même, mais seulement par contraste avec les autres formes qui sont évidemment stables. Nous ne pouvons donc pas ressentir l'entraînement apparent vers la chute de certaines formes, isolément de la retenue dans la stabilité que semblent permettre les autres formes |
étape B0-12 - tête de bison à Gargas : les
grands traits nous entraînent à lire un trait de contour, mais
nous sommes retenus de continuer à lire de cette façon, car
les séries de hachures qui partent en sens croisés nous en dissuadent


étape D0-43 - Zaha Hadid (née en 1950) - terminus de tramway à Strasbourg (2001) : les
poteaux verticaux sont stablement retenus dans la position normale à
laquelle la gravité qui s'applique sur notre corps nous a habitués,
tandis que les poteaux obliques semblent, eux, entraînés par leur chute


étape B0-21 - le bouquetin de Derava : [expression 1] plusieurs
aspects de la forme nous entraînent à lire son contour : la
ligne du dos d'abord, fermement dessinée et qui nous incite donc à
lire le contour qu'elle amorce, la bande de poils du dessous de l'encolure,
qui n'est pas aussi cohérente que la ligne du dos mais qui suggère
tout de même précisément la position du contour et une
direction à suivre pour sa lecture, le contour précis du museau
enfin, qui raccorde le bas et le haut du contour. Mais en lisant la ligne
du dos nous sommes déçus de tomber sur les poils obliques de
la crinière qui se refusent à suivre le contour, et décidément
les poils du dessous de l'encolure ne sont pas fermement orientés
et ils sont trop lâches pour bien marquer la ligne du contour. Quant
au dessous de la tête, il est fait de poils très épars
et en sens complètement croisés à la très vague
position du contour à cet endroit. Nous devons donc renoncer à
lire la forme par son contour : nous y sommes d'abord entraînés,
mais nous devons nous retenir de poursuivre par ce mode de lecture
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liste des effets propres à ce paradoxe |