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a1 des
formes sont reliées ensemble dans la partie centrale du groupe qu'elles
forment, et elles sont séparées en parties autonomes bien affirmées
de part et d'autre de ce groupe1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 1 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère analytique de type lecture : il faut choisir de considérer que les formes génèrent ensemble une forme commune, puisque c'est ce qu'elles font au centre, ou choisir de considérer qu'elles sont autonomes l'une de l'autre, puisque c'est aussi ce qu'elles sont, en périphérie |
étape D0-14 en Occident - Fischer (1692-1766) - l'église de Zwiefalten (1741-1752) : le
triangle du fronton est complètement interrompu dans sa partie
inférieure, et il est seulement laissé continu sur le haut, cassé
toutefois, même en cet endroit, par des plis marqués qui affirment
l'indépendance de ses extrémités, chacune étant munie d'un couple
de colonnes bien séparé du couple symétrique. Leur
indépendance est encore renforcée par la courbure creuse par laquelle chaque
extrémité se prolonge horizontalement, au-delà du triangle de leur fronton
commun, l'autonomie de chaque extrémité étant
ainsi marquée par un creux concave, ce qui distingue bien cet effet d'autonomie de leur
effet commun de fronton triangulaire au centre, puisqu'il se fait remarquer,
lui, par une courbure convexe et donc de sens contraire


étape C0-35 en Occident - la voûte de la nef d'Exeter (début 14ème) : dans
la partie centrale de la voûte les diverses nervures tissent ensemble
une trame régulière (croquis de gauche), tandis que sur les
côtés elles se regroupent en pôles bien autonomes les
uns des autres (croquis de droite)


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liste des effets propres à ce paradoxe |