| tableau |
|
a2 à
certains endroits des trajets sont groupés ensemble, et à d'autres
endroits ils sont séparés en parcours autonomes1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 2 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère analytique de type lecture : il faut choisir de considérer que les trajets sont liés ensemble, ce qu'ils sont en certains endroits, ou de considérer au contraire qu'ils ont des parcours autonomes les uns des autres, ce qui est vrai à d'autres endroits de leurs parcours |
étape C0-35 dans la civilisation musulmane - mihrâb de
la madrasa al-Firdaws à Alep (1235) - entrelacs en marqueterie de marbre du tympan : les
entrelacs se bloquent les uns contre les autres avec une régularité
absolue pour dessiner l'ogive centrale, tandis qu'ailleurs ils sont bien
détachés les uns des autres et suivent des trajets aux parcours
complètement différents


étape B0-12 - panneau des chevaux à la grotte Chauvet : ensemble
les têtes font un effet d'alignement, mais les autres parties du dessin des chevaux restent bien
autonomes, soit parce qu'ils sont parallèles côte à côte,
soit parce qu'ils ont des directions tout à fait différentes
l'une de l'autre


étape D0-11 en Occident - la rose de la Sainte-Chapelle de Paris (fin 15ème) : les nervures font alternativement des parcours autonomes puis des accolements par paires

étape D0-11 - décor mural de la madrasa al-'Attarîn à Fès (1323-1324) : des
tracés qui partent, chacun autonome, vers toutes les directions, s'attachent
localement les uns aux autres, en formant un tressage en forme d'étoile


| accueil |
liste des effets propres à ce paradoxe |