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a15 des
formes analogues, séparées les unes des autres par des
cloisonnements ou par de très grands vides, peuvent être
lues comme formant un groupe de formes semblables ou être
considérées isolées les unes des autres1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 15 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère analytique de type lecture : il faut choisir de lire le regroupement visuel que suggèrent les formes ou bien choisir de lire qu'elles sont complètement séparées les unes des autres |
étape C0-35 en Occident - la fenêtre Est de la Lady Chapel à Ely (1373) : de
petits morceaux de forme se répandent sur les nervures principales,
un peu comme le font des épines sur les tiges d'un rosier. Ces petits
arcs courbes sont lovés à l'intérieur des grandes formes
en flamme générées par les nervures, et ces fortes nervures
sont autant de barrières qui compartiment la surface en tronçons
autonomes. Mais le rappel sur toute la surface de ces amorces courbes similaires
crée une texture d'ensemble qui contredit le compartimentage des nervures
et qui met toutes ces "épines" en relation mutuelle : on peut les repérer toutes ensemble


étape D0-14 en Occident - Balthasar Neumann (1687-1753) - église de Vierzehnheiligen (1743-1772) : des
motifs isolés en rocaille se répandent un peu partout, sur
les murs, sur les piliers, sur le bas des voûtes, et certains essaient
même de s'échapper du haut des chapiteaux. Ces espèces
de flammes/feuillages qui naissent et qui s'élancent de part en part
n'ont aucune logique formelle si on les considère seulement depuis
l'endroit où ils sont. À ne regarder que les chapiteaux par
exemple, on ne comprend pas pourquoi des parties s'en élancent et
cherchent à s'échapper. Ce n'est que si on les considère
comme aspirées par "plus haut" que l'on peut trouver une raison d'être
au mouvement de de toutes ces rocailles : elles sont les morceaux d'une dynamique
qui se fait sentir en tout point de l'édifice, elles sont les morceaux
d'un flux généralisé.
étape D0-11 en Occident - la Dame à la Licorne (fin 15ème) : les
petits animaux se fondent dans la scène d'ensemble en peuplant régulièrement son paysage, mais ils montrent leur autonomie en ne participant pas à
la scène centrale qui donne sa signification à l'ensemble de
la tapisserie, et en regardant ailleurs, inintéressés à ce qui se passe. Dans ce cas, ce ne donc sont pas des effets purement
plastiques qui permettent l'autonomie, mais la signification symbolique des attitudes




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liste des effets propres à ce paradoxe |