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s12 une
trame linéaire et une trame faite de parties séparées
s'interpénètrent de façon répétée,
de telle sorte qu'on ne sait dire laquelle est à l'intérieur de l'autre1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 12 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère synthétique de type identification : c'est la différence d'aspect des deux trames qui permet la lecture de leur imbrication mutuelle, et c'est donc l'effet d'autonomie de chacune des trames qui génère leur effet commun (leur effet d'ensemble) d'imbrication |



étape C0-31 dans la civilisation musulmane - décor de stuc
dans un palais de Samarra (9e siècle) : les
feuilles de vigne et les grappes de raisin sont à l'intérieur
des ronds dessinés par les tiges, mais des tiges on peut dire aussi
qu'elles se glissent à l'intérieur des espaces laissés
entre les feuilles et les grappes. Ces deux motifs (tiges continues et feuilles
ou fruits séparés) sont bien distincts, et ils ont le même
poids visuel, car les tiges compensent leur plus faible largeur par leur
pouvoir de cloisonnement plus fortement lisible. La trame commune qui résulte
de leur imbrication est donc une trame d'ensemble dans laquelle chacun des
deux motifs a son autonomie bien affirmée
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liste des effets propres à ce paradoxe |