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s9 1 - des
formes centrées au même endroit parviennent à rester
impeccablement équidistantes malgré le fait qu'elles ne se
rencontrent jamais et ne disposent donc d'aucun point de contact pour se
caler les unes sur les autres
2 - des portions de trajets, continues entre elles, se
déroulent selon un rythme régulier mais dans des
directions qui sont incommensurables les unes pour les autres
1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 9 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère synthétique de type identification dans le cas 1 : c'est parce qu'elles sont synchronisées sur un même centre que les différentes formes ne se touchent pas et qu'elles sont donc incommensurables les unes pour les autres Justification du caractère synthétique de type lecture dans le cas 2 : on ne peut pas faire l'expérience de la synchronie avec laquelle évoluent les différentes parties de trajet sans faire l'expérience de les suivre dans leurs diverses directions, et donc sans faire l'expérience de l'incommensurabilité de ces directions |



étape B0-23 - gravures au Val Camonica : bien
qu'ils s'égaillent en partant dans toutes les directions et qu'ils
perdent le contact les uns avec les autres, les segments qui forment
chaque partie du corps se tracent tous de la même longueur. La longueur du trait des avant-bras est
la même que celui des épaules, la même que celui des cuisses,
la même aussi que celui des tibias, et la même également
que celui du tronc. Tous ces traits s'arrêtent donc après
la même longueur de parcours, ce qui signifie qu'ils se tracent puis
s'arrêtent au même rythme, bref qu'ils sont synchronisés, bien qu'ils suivent des directions qui sont
incommensurables les unes pour les autres



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liste des effets propres à ce paradoxe |