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a6 a - une
partie des formes est continue, d'autres formes sont interrompues b - une partie des formes se groupe en chaîne continue, d'autres
formes de même type restent individuellement isolées1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 6 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef nota : dans cette expression il n'est pas utile que ce soit la forme continue qui coupe les autres, et si tel est le cas on n'en tient pas compte. Si toute l'expression provient de la coupure d'une forme par une autre, il s'agit alors de l'expression s8 .Par ailleurs, si la forme continue a pour fonction spécifique de relier les autres formes, alors il s'agit de l'expression s7 ![]() Justification du caractère analytique de type identification : il n'y de rapport visuel obligé entre la lecture des formes qui se continuent et la lecture de celles qui sont coupées |
étape C0-13 - gravures à Bohuslän : les ronds sont des formes qui tournent sur elles-mêmes
en continu, tandis que les membres ou les épées qui s'en
détachent s'interrompent toujours brusquement


étape B0-23 - gravures au Val Camonica : une partie des personnages est regroupée en chaîne
continue (en vert sur le croquis), alors que les autres sont isolés
et donc coupés les uns des autres (en noir sur le croquis)


étape B0-22 - Gavrinis (vers Ve millénaire avant J.C.) - le pilier n° 9 : [expression a] les
deux côtés du pilier sont constitués d'une
ribambelle d'ars enchâssés dont le tracé s'interrompt
brutalement aux extrémités, et ces tracés
s'interrompent précisément au passage d'un tracé
vertical très long qui se poursuit sans interruption en passant
devant chacun d'eux. Ce thème des arcs coupés est donc
fait de la combinaison d'un très long tracé continu et de
nombreux tracés coupés. On le retrouve en plus discret
à l'extrémité de chacun des empilements d'arcs
qui occupent le centre du pilier : la continuité du dernier
arc d'un paquet se confronte aux extrémités
coupées des arcs du paquet du dessus (nota : cette expression se combine avec l'expression a7
qui elle, utilise spécifiquement le fait que la ligne continue
sert à relier les arcs qui sont séparés les uns
des autres)



étape D0-23 - Matisse (1869 - 1954) - portrait de Baudelaire :
[expression a] la blancheur de la feuille reste continue et continuellement préservée, mais les
traits qu'y trace Matisse n'arrêtent pas d'y faire des coupures
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liste des effets propres à ce paradoxe |