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a9 ![]() 1
- sur une partie les formes font un effet de prise d'indépendance par rapport au reste de la forme, et sur une
autre partie elles font un effet de liaison avec le reste de la forme
2 - sur unes de leurs parties des formes sont proches l'une de l'autre,
et sur leurs autres parties les mêmes formes s'écartent
davantage l'une de l'autre1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 9 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère analytique de type identification dans le cas 1 : il n'y a pas de rapport visuel obligé entre les formes qui font un effet d'indépendance et les formes qui font un effet de lien Justification du caractère analytique de type lecture dans le cas 2 : il faut choisir de considérer que les formes sont liées du fait de leur grande proximité à certains endroits, ou bien choisir de considérer qu'elles sont indépendantes du fait des endroits où elles s'écartent les unes des autres |
étape D0-24 - Brancusi (1876 - 1957) - Colonne sans fin : quand la forme s'évase, c'est qu'elle
se sépare du reste de la colonne, qu'elle cherche à prendre
son indépendance, et quand elle se rétrécit, alors
c'est qu'elle se relie à nouveau au reste de la colonne, qu'elle
renoue son attache avec elle




étape B0-14 - bouquetin à la grotte Cosquer : beaucoup
de traits du contour extérieur se rapprochent par deux du côté d'une de leurs extrémités,
tandis que vers leur autre extrémité ils s'écartent
l'un de l'autre, ils prennent leur indépendance. C'est le cas de
la patte arrière, des cornes, du cou et du museau



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liste des effets propres à ce paradoxe |