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a15 les
formes sont bien distinctes, mais elles sont liées par leur
appartenance, en tant que parties, à une plus grande forme
réelle bien lisible qu'elles construisent ensemble1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 15 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère analytique de type lecture : il faut choisir de considérer que les formes sont indépendantes puisqu'elles sont bien distinctes les unes des autres, ou bien choisir de considérer qu'elles sont liées par leur appartenance à une plus grande forme qu'elles construisent ensemble |
étape B0-14 - la Vénus de Willendorf : les
anneaux superposés qui forment le bonnet sont bien
indépendants les uns des autres, puisqu'ils dessinent des bandes
horizontales distinctes que l'on peut lire chacune individuellement.
Tous pourtant sont liés ensemble par leur appartenance à
une même forme de boule que l'on peut lire pour elle-même,
boule qu'ils génèrent ensemble par le moyen de leur
empilement


étape B0-14 - la Vénus de Willendorf : la Vénus est formée par un empilement
de protubérances clairement différenciées et autonomes
les unes des autres. Toutes ces protubérances sont bien liées,
bien attachées les unes aux autres, de telle sorte qu'elles forment
ensemble un regroupement compact
étape C0-23 en Occident - le Parthénon
d'Athènes : les colonnes se dressent isolément
l'une de l'autre, affirmant ainsi une indépendance que soulignent
le vide qui les sépare et l'individualité de leur chapiteau.
Elles sont liées entre elles par l'architrave qui les attache au
niveau de leur chapiteau



aussi au Parthénon : le toit et son fronton forment un volume continu
avec l'entablement qu'ils surmontent. Le retrait qui sépare l'entablement
du toit, permet de les lire aussi comme formes indépendantes







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