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a4 1 - une
surface opaque convexe comprend un ou des creux concaves qui ne traversent pas son épaisseur 2 - des tracés se continuent librement, tout en générant une forme close par leurs croisements1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 4 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère analytique de type identification dans le cas 1 : il n'y a pas de relation visuelle obligée entre la partie qu'on lit comme un creux et la perception de l'opacité de la surface que l'on peut considérer pour elle-même en dehors de la partie en creux Justification du caractère analytique de type lecture dans le cas 2 : il faut choisir de lire la boucle close que forment ensemble les trajets ou bien choisir de lire la façon dont chacun se poursuit indépendamment des autres et au-delà de cette boucle commune |
étape romane C0-32 en Occident - les bandes lombardes de Tournus (début
du 11ème) : le même appareillage de maçonnerie correspond alternativement
à la paroi extérieure du bâtiment et au fond des
baies aveugles qui y sont percées. De la sorte, une même
surface connaît selon les endroits des propriétés
très différentes, puisqu'elle est tantôt
l'enveloppe convexe du bâtiment et tantôt la paroi des creux
concaves qui s'ouvrent dans cette enveloppe


étape C0-32 dans la civilisation musulmane - les nervures d'une
des coupoles de la Grande Mosquée de Cordoue (961) : chaque
arc s'appuie sur le rebord d'un mur, puis franchit librement le vide
pour se poursuivre jusque sur le mur opposé. Au centre, le
croisement de ces multiples arcs génère un carré
fermé qui porte la coupole. Un même arc continu
possède donc, le long de son parcours, diverses parties qui sont
dans des situations très différentes les unes des autres
: au centre, il est l'élément d'une figure fermée,
et, de part et d'autre, son parcours reste ouvert en son extrémité.



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liste des effets propres à ce paradoxe |