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deux registres de formes s'imbriquent. L'un forme un tapis de formes centrées
qui se butent de tous côtés sur les alvéoles laissées par l'autre, qui partout l'enserrent
2 - une forme peut se décomposer en deux parties, respectivement animées
d'une dynamique centrifuge et centripète, qui viennent à la rencontre l'une de l'autre1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 1 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère synthétique de type identification dans le cas 1 : c'est parce qu'elles génèrent ensemble une seule et même trame où elles s'interpénètrent, et donc se confrontent, que nous sommes amenés à ressentir les diverses parties comme formant deux registres différents qui s'affrontent et se contrarient dans notre lecture Justification du caractère synthétique de type lecture dans le cas 2 : le principe d'un affrontement équilibré implique que l'on ne peut pas séparer le fait que les deux composantes s'affrontent dans une seule et même rencontre et le fait que, dans cet affrontement, elles jouent des rôles opposés et donc différents |
étape C0-31 dans la civilisation musulmane - décor en stuc dans un palais
de Samarra (9e siècle) : la
surface interne de chaque médaillon hexagonal comprend des
grappes et des feuilles de vigne qui sont enfermées dans les
alvéoles circulaires que dessinent des volutes de tiges
végétales. Les feuilles s'éclatent vers toutes les
directions et elles viennent se buter contre les tiges, et chaque
grappe se subdivise en trois renflements qui, comme des excroissances
régulièrement réparties selon trois directions de
l'espace, vont eux-aussi se buter contre les tiges qui les enserrent.
Les feuilles et les grappes sont des formes qui s'écartent (les
feuilles) ou qui se gonflent (les grappes) à partir d'un centre,
tandis que les tiges forment des alvéoles qui sont sur toute la
périphérie des précédentes. Un même
décor est donc formé de deux registres de formes
différentes, les unes se caractérisant comme étant
des centres et les autres se caractérisant comme étant
des périphéries


étape C0-31 en Occident - le Saint Matthieu de l'évangéliaire
de Saint Willibrord (Irlande - fin du 7e siècle) : venues
de toute la périphérie, 4 formes tissées se dirigent
vers le centre. En sens inverse, le fauteuil du personnage
s'étale pour venir buter vers elles à gauche et à droite, dans le bas,
ce sont ses pieds qui butent, et dans le haut, c'est sa tête.
L'équilibre d'ensemble de la même image est donc le
produit de deux dynamiques différentes puisque de sens
contraires, l'une venue du centre, l'autre venue des quatre
côtés de la périphérie
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liste des effets propres à ce paradoxe |