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- une même forme se poursuit, parfois à l'intérieur d'une autre et parfois à son extérieur 2 a - une forme, pourtant ressentie comme une et globale, comprend en elle une petite
partie complètement séparée ou presque et une partie principale à laquelle elle s'attache 2 b - une forme, en annexe d'une forme principale, peut être
considérée comme une forme autonome ou comme partie de cette forme principale1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 12 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère synthétique de type identification dans le cas 1 : c'est parce qu'une forme sort partiellement à l'extérieur d'une autre, qu'elle franchit la limite extérieure d'une autre, que, par contraste, est soulignée la situation intérieure de la partie qui est restée en deçà de cette limite Justification du caractère synthétique de type lecture dans les cas 2 a et 2 b : la notion d'ambiguïté qui est à la base de cet effet implique que l'on ne peut pas avoir à l'esprit le fait qu'une partie est à l'intérieur de l'ensemble de la forme sans avoir simultanément à l'esprit le fait que l'on peut tout aussi bien la considérer comme en situation extérieure de la partie principale de cette forme, c'est-à-dire séparée de cette partie principale ou en annexe d'elle |
étape C0-24 en Chine à l'époque des Han
occidentaux (ou antérieurs - 221 avant J.C. à 8 après
J.C.) - disque "Bi" en jade avec en couronne externe un dragon et un
phénix : la
frise des animaux fantastiques reste partiellement à
l'intérieur du rond externe et sort partiellement de ce rond
externe dans sa partie haute. La même frise comprend donc deux
parties différentes, l'une qui est à l'intérieur
du rond, l'autre qui est à son extérieur


étape D0-40 - Tadao Ando (né en 1941) - l'Espace de la Médiation à l'UNESCO de Paris (1994-1995) : le
cylindre des murs et le cercle du toit forment un même
enveloppement continu, mais ils ont des fonctions différentes
qui sont clairement affirmées, les murs étant ce qui porte, et le
toit étant ce qui est suspendu aux murs. Cette différence
s'affirme par la pénétration de la lumière
extérieure à l'occasion du mince intervalle qui
sépare les deux parois


étape C0-33 en Inde - Khajurâho - les tours du temple de Kandâriyâ
Mahâdeva (vers 1025 après J.C.) : le
fût de chaque tour est terminé par un empilement de formes
dont on ne sait dire s'il continue la forme du fût et la termine
ou s'il est posé au dessus, et s'il est donc à
l'intérieur de la forme d'ensemble de la tour ou à
l'extérieur du fût sur lequel il est posé. Du fait
de cette incertitude, une même tour ne se présente pas
comme un ensemble unifié mais elle comporte deux parties différentes, d'une part le fût principal qui
reçoit le sommet, et d'autre part le sommet qui est porté par le fût qu'il surmonte


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liste des effets propres à ce paradoxe |