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s7 1 - il manque une partie qui devrait normalement être là,
de telle sorte qu'à l'endroit de ce manque, ce que l'on
considère implicitement en position interne, se retrouve en
position de border l'extérieur de la forme
2 - l'intérieur de la forme (ou son intériorité) nous est
suggéré par l'allure de la forme extérieure qui
laisse bien deviner la forme du volume qu'elle enferme1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 7 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère synthétique de type identification dans le cas 1 : c'est parce qu'une partie manque à l'extérieur de la partie qui nous est montrée que l'intérieur se retrouve anormalement en situation extérieure Justification du caractère synthétique de type lecture dans le cas 2 : puisque l'évocation de l'intérieur de la forme nous est procurée par la vision de l'extérieur, nous ne pouvons pas considérer l'intérieur de la forme sans considérer son extérieur |
étape B0-20 - profil découpée à Isturitz : l'arrière
de la tête est bien à l'extérieur de la forme, sur
sa bordure, mais nous lisons cette tête comme une tête
coupée, de telle sorte qu'inconsciemment nous pensons à
l'animal entier supposé être derrière, ce qui nous
amène à ressentir la position intérieure à
l'animal qu'occupe cette partie-là de la tête


étape B0-14 - la Vénus de Willendorf : les formes en ovale aplati qui s'entassent les unes sur les autres,
sont des formes dont on peut deviner, grâce à l'enroulement
extérieur que l'on en perçoit, le creux intérieur
qu'elles génèrent de l'autre côté de leur paroi
extérieure. C'est donc l'intériorité même du corps de la Vénus,
l'épaisseur de sa chair et de sa graisse, que l'on ressent en voyant
ses formes avachies





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liste des effets propres à ce paradoxe |