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a10 des
formes écartées les unes des autres sont visuellement regroupées,
mais elles restent comme étrangères les unes aux autres
par leur style, ou par leur mode de génération, ou par
leur mode d'évolution1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 10 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère analytique de type lecture : il faut choisir de lire un seul et même regroupement de formes ou bien choisir de lire de multiples formes qui s'ignorent les unes les autres |
étape B0-24 - Garovillas (Espagne) - plaque idole en pierre (IIIe millénaire av J.C.) : les éléments qui figurent le visage sont regroupés
en un signe bien compact, mais ils restent plastiquement
étrangers les uns pour les autres, sans réaction
plastique les uns sur les autres, du fait de l'autonomie de leur mode
de génération : les arcades sourcilières et le nez
forment un trait continu qui zigzag, les traits des pommettes (des
scarifications ?) se dessinent comme des traits horizontaux
parallèles qui s'interrompent de concert, et les yeux sont des
ronds qui surgissent isolément au milieu de l'espace
laissé libre entre l'ensemble des autres traits. L'autonomie de
ces dessins nous oblige à lire chacun d'une façon
différente, ce qui empêche leur fusion plastique
malgré leur proximité et la compacité du "signe de
visage" qu'ils forment ensemble






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liste des effets propres à ce paradoxe |