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s5 b
- des formes sont rassemblées en une continuité visuelle mais, compte tenu des réalités qu'elles
représentent, on peut aussi les lire décomposées en entités séparées les unes des autres1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 5 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère synthétique de type lecture : pour lire le regroupement des formes dans une suite continue, il faut lutter contre les hétérogénéités entre elles qu'implique leur appartenance à des volumes ou des ensembles distincts (cas a) ou qu'impliquent leurs réalités distinctes (cas b), de telle sorte que nous ne pouvons pas considérer la réussite de ce regroupement continu sans considérer son échec dans la direction croisée |
étape gothique rayonnant C0-34 en Occident - un chapiteau de St Elisabeth à Marbourg : la
tranche horizontale que forme le chapiteau à feuilles
réussit à fusionner, à regrouper dans une
même frise continue uniforme, le gros cylindre du pilier central
et les cylindres plus petits des colonnes externes. Mais cette lecture horizontale n'est pas assez
forte pour faire oublier que l'on peut aussi lire chaque portion de
chapiteau dans la continuité verticale du fût cylindrique
qu'elle surmonte. Dans cette lecture, l'unité de la couronne du
chapiteau se défait : les feuilles ne se lisent plus
regroupées selon une frise horizontale continue, elles se lisent
séparées en paquets distincts, chacun surmontant une
colonne distincte, et chacun appartenant à un volume distinct,
séparé donc des volumes auxquels appartiennent les autres
morceaux de la frise
étape D0-23 - Matisse (1869 - 1954) - La
Desserte rose : les volutes des formes du personnage
s'intègrent aux volutes bleutées, et les objets, les fruits
et les fleurs sur la table, s'intègrent aux motifs bleutés
de fleurs en vase. Tous ces "corps étrangers" contribuent à
la régularité de la trame des motifs, "bouchent les trous"
pour que cette trame reste bien continue, mais en même temps ils
gardent leur autonomie : la femme est située entre la nappe et le
mur et non noyée dans le mur, les vases et les fruits sont situés
sur la table et non intégrés dans la nappe.








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liste des effets propres à ce paradoxe |