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s14 les
articulations de la forme se précisent localement : elles sont bien affirmées,
bien faites à ces endroits. Elles se défont plus loin,
pour se dissoudre alors dans une monotone régularité
lisse ou dans le vague indistinct1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 14 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère synthétique de type lecture : c'est par contraste avec le reste de la forme que les parties plus nettement articulées ressortent visuellement, de telle sorte que nous ne pouvons donc pas considérer que ces articulations sont nettement faites à certains endroits sans considérer comment elles se défont plus loin |
étape B0-11 - le cheval de Vogelherd : certaines
parties de la forme connaissent des articulations ou des inflexions qui
se précisent localement, et ces accents locaux s'opposent
à la dissolution dans le lisse que l'on constate sur le reste de
cette forme. Ainsi, le relief que marque (que fait) la crinière
sur le devant de la tête, se continue sur le cou où il se
noie (se défait) dans la masse du cou largement arrondi. De la
même façon, le bossage que fait la queue se prolonge dans
l'arrondi lisse de la croupe. Le pli que fait le côté
arrière de la patte de derrière s'oppose au lisse continu
de son côté avant (croquis de droite). Ce pli est donc
marqué (fait) sur l'un des côtés, tandis qu'il est
défait dans le lisse sur l'autre côté




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liste des effets propres à ce paradoxe |