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La plus grande échelle de ces ondes d'espace serait celle des
énormes bulles "vides" qui séparent les murs et les
filaments sur lesquels se concentrent les amas de galaxies (croquis : document Siences et Avenir). Cette pulsation éternellement sur place des ondes d'espace correspondrait donc au niveau de complexité antérieur de l'univers. Un moment de l'univers qui ne connaissait pas encore la matière et les rayonnements, mais dont l'évolution a donné, notamment, les photons et les atomes. |
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lien vers la présentation de ce livre), un développement sur ce
thème étant toutefois disponible sur le site
lien vers ce développement de cette idée). Pour résumer donc, je dirais simplement que le niveau de
complexité suivant de l'univers (son niveau actuel, par conséquent) aurait
été généré à cause d'une
propension au mouvement de l'univers trop solide pour être
détruite, et que l'immobilité parfaite des ondes d'espace
aurait complètement bloqué si elle s'était
véritablement généralisée à toutes
les échelles de l'univers. C'est sur les points faibles de la
coordination des ondes d'espace que le mouvement aurait trouvé
le moyen de se poursuivre, sous forme de déformations de ces
ondes d'espace.
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