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En attendant le boson de Higgs :    suite 
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Et si la matière noire n'était pas de la matière,
seulement ce qui a servi à fabriquer la matière ?


      Dans cette hypothèse, ce qui est qualifié de matière noire ne serait que de la « pré-matière », le résidu d'une époque de l'univers qui ne connaissait que la gravité et qui persiste donc dans notre univers actuel. C'est l'apparition de la « vraie » matière qui a engendré l'électromagnétisme, ignoré par la pré-matière pour la même raison que l'apparition des cellules vivantes n'a pas donné rétroactivement les propriétés de la vie aux atomes et aux molécules qui ne se sont pas incorporés dans une matière vivante.
      De quoi serait faite cette pré-matière ? L'hypothèse est que l'espace vide serait structuré à toutes ses échelles par une pulsation, à la vitesse de la lumière, d'ondes d'espace rebondissant sans cesse les unes sur les autres. La synchronisation de cette pulsation ayant échoué à l'échelle des grandes bulles de vide autour desquelles s'amassent les murs de galaxies, ces défauts de synchronisation auraient généré des plis de déformation à ces ondes d'espace, des plis que chaque onde s'empresse de se débarrasser en les refilant aux ondes voisines à la vitesse de la lumière, et ce serait la progressive organisation en boucle de ces plis qui les aurait transformés en particules de matière.
      Cette hypothèse suppose que l'on abandonne l'idée que les particules de matière se décomposent en quelques particules élémentaires, tels les quarks dont l'assemblage forme les protons et les neutrons. Ce n'est pas que les quarks se diviseraient en quelques particules plus petites, mais, plus fondamentalement, que chacun d'eux ne serait que l'agrégation dynamique de milliards de plis de déformation des ondes d'espace, de la même façon qu'un courant d'air ou un cyclone n'est que l'agrégation dynamique organisée de milliards d'atomes et de molécules qui composent l'air.
      La plus petite organisation de tels groupements dynamiques de plis des ondes d'espace engagée dans la construction d'une particule de matière correspondrait au neutrino. Trois neutrinos tournant en boucle les uns derrière les autres seraient un quark up, et deux neutrinos se suivant tête-bêche seraient un quark down. L'assemblage de deux quarks up et d'un quark down forme un proton tétraédrique qui déforme de façon excessive les ondes d'espace, leur faisant perdre des quantas de surface, tandis que, à l'inverse, un électron leur en fait gagner : ce serait là l'origine de l'électromagnétisme auquel seule la matière sera sensible.

Ces liens conduisent à de plus amples développements de cette hypothèse :
      -  Sur la matière noire qui n'en est pas, et sur la légende du boson de Higgs
      -  L'essentiel de l'hypothèse

Quelques avantages de cette hypothèse par rapport à la théorie standard :
      -  la notion de spin s'explique simplement par le sens alterné de la pulsation des ondes d'espace (chapitres 3-1-1 et 3-1-2)
      -  l'électron est principalement au centre du proton comme le veulent les calculs quantiques (chapitre 19)
      -  les atomes sont générés par des assemblages de plus en plus complexes de protons tétraédriques, ce qui permet de retrouver toutes les caractéristiques connues des atomes, notamment la configuration précise du tableau périodique des éléments et l'attribution précise des « orbitales » de chaque atome. À la différence de la théorie standard, cette hypothèse permet, par exemple, de justifier l'existence d'un nombre de spin pour chaque atome (chapitre 3-1-1, Sur l'inévitabilité de la notion de spin), de prédire la forme tétraédrique de la molécule de méthane (pages 46 et 47), et de justifier pourquoi la moléculaire d'éthane est nécessairement plane dans sa conformation éclipsée (même texte, pages 49 et 50)
      -  en froissant les ondes d'espace, la matière déforme et creuse l'espace-temps (chapitre 1-4), générant inévitablement vers elle une attraction qui a le caractère d'une accélération (ou chapitre 3-6-1)
      -  en tant que déformations d'ondes d'espace qui tournent en rond à la vitesse c par rapport à ces ondes qui vibrent à la vitesse c, la matière est nécessairement du c² en quantité m, donc du mc² (chapitre 3-6-3)
      -  l'antimatière n'est pas suffisamment solide pour n'être pas progressivement disloquée par la pulsation des ondes d'espace. Pas besoin donc de se demander pourquoi elle a disparu (chapitre 3-5)
      -  le caractère statistique de toutes les particules à l'échelle quantique va de soi, et il n'est pas une particularité spéciale des phénomènes qui se déroulent à cette échelle (chapitres 2-13 à 2-17)

Christian RICORDEAU        - dernière mise à jour de ce texte : 12 juillet 2026 -