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pour voir se qui se passe dans la 4ème dimension |
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Dimensions
en chaîne
Quand une courbe se dessine au cours
du temps, ses points sautent d'une position à l'autre de cette courbe.
Avec un attracteur étrange
on ne voit plus des points sauter sur une courbe mais sur une surface ?
Il n'y
a qu'à se rendre à l'évidence : un attracteur étrange
ne représente pas l'évolution d'une courbe mais celle d'une
surface.
Nous allons faire l'hypothèse
que cette mutation de la figure par augmentation du nombre de ses dimensions
(surface 2D remplaçant une courbe 1D) aurait à voir avec
la mutation de la dimension fractale représentée : une courbe
représenterait une dimension fractale "1" et une surface représenterait
une dimension fractale "2".
Mais on ne peut comprendre la signification
de cette mutation si l'on ne considère que le fonctionnement d'un
attracteur étrange, aussi nous devons maintenant proposer une hypothèse
générale sur l'enchaînement
de tous les types de dimensions. Pour présenter notre hypothèse,
nous la résumons dans un tableau.

-
dans la 1ère
ligne, se trouve la dimension fractale qui a pour partie entière
0, et dont nous
avons dit qu'elle était spécialement adaptée pour
mesurer des contrastes [revoir
E cela].
Les 2 premières cases de
cette ligne montrent un fonctionnement analogue à celui que l'on
a décrit pour le mode de génération des nombres entiers
: instabilité du 0 dont la vibration dévide d'un coup tous
les nombres jusqu'à l'infini [revoir
E
le chapitre "Reprenons
à partir de zéro"].
Nous dirons donc que cette dimension
fractale 0 est celle des nombres entiers.
-
dans la 2ème
ligne, se trouve la dimension fractale qui a pour partie entière
1, et dont nous
avons dit qu'elle était spécialement adaptée pour
mesurer des trajets [revoir
E cela].
Cette dimension fonctionne par la
mesure simultanée de deux grandeurs, comme cette caractéristique
est aussi celle des nombres complexes, nous dirons donc que cette dimension
fractale 1 est celle des nombres complexes.
![]() |
les
nombres complexes peuvent s'écrire
a + ib (ou i est la racine carrée de -1) ou être représentées par un couple de nombre (a,b) |
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La 1ère ligne correspond donc aux dimensions fractales qui ont 0 pour partie entière. Comme nous l'avons déjà suggéré, ces dimensions servent à calculer les contrastes. |
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Dans chaque coin de case, nous avons une valeur de dimension qui permet de lire le tableau dans un ordre de progression diagonal. C'est une lecture qui est donc à la fois croisée avec la progression des lignes et avec la progression des colonnes. On remarque que sur chaque diagonale lue du bas à gauche vers le haut à droite, les dimensions sont les mêmes. Cela signifie que la progression diagonale est équilibrée pour toutes les cases dans le sens de lecture des diagonales qui vont du haut à gauche vers le bas à droite. Quand on tombe sur la valeur 3, cela signifie que l'on est dans la case de la dimension où s'exerce le caractère autosimilaire de la dimension fractale en question. Pour la dimension 0, c'est donc en 4ème case qu'apparait ce caractère, et la présence du fromage de Cantor dans cette case est bien cohérente avec ce caractère. Quand on tombe sur la valeur 2, cela signifie que l'on est dans la case où s'exerce la valeur décimale de la dimension. Pour la dimension 0, c'est en 3ème case qu'apparait ce caractère, qui est donné par le résultat de la proportion mesurée. Quand on tombe sur la valeur 1, cela signifie que l'on est dans la case où s'exerce la fonction complexe de la dimension. Ici elle n'est pas très "complexe" puisqu'il s'agit d'une seule courbe que l'on trouve en 2ème case. Quand on tombe sur la valeur 0, cela signifie que l'on tombe sur la case qui exprime la valeur entière de la dimension. On la trouve ici en 1ère case, qui est celle d'un point "même pas stabilisé". Le nombre 0 pour cette case semble approprié. |
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La 2ème ligne correspond aux dimensions fractales qui ont 1 pour partie entière, et qui sont spécialement adaptées à calculer les trajets. |
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La 3ème ligne correspond aux dimensions fractales qui ont 2 pour partie entière, et qui sont spécialement adaptées à mesurer des déformations internes. |
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Que l'unité de mesure de cette dimension soit une surface peut se comprendre de la façon suivante : Il s'agit de mesurer la déformation d'un corps sur lui même, ce qui implique que tous les points de ce corps se coordonnent de façon permanente entre eux pour s'échanger leur place. Pendant toute la déformation, il faut en effet qu'il n'y ait jamais deux points qui occupent le même emplacement, car cela laisserait des places vides, des trous aux endroits délaissés, et cela créerait des sur-densités aux endroits sur-occupés. Chaque point suit donc son propre trajet, ce qui correspond à une dimension 1, et doit jouer en même temps un rôle dans la dimension de densité du corps pour que cette densité reste constante. Or, une dimension de densité est une dimension de contraste de type "0". Chaque point est donc soumis à l'influence simultanée de 2 dimensions de types différents : une dimension de type "1" et une dimension de type "0". Quand un point est soumis à la coordination de 2 dimensions similaires, cette coordination peut se résumer dans une seule dimension de type "1", ainsi qu'on l'a vu à la ligne précédente, mais quand chaque point est sous l'influence de deux dimensions de nature différente, elles ne peuvent se combiner et l'évolution du point doit être décrit simultanément par ces deux dimensions. Deux dimensions, cela fait donc une surface. C'est à décrire l'évolution de cette surface que doit servir une dimension fractale "2". |
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On a dit que cette dimension sert à mesurer les phénomènes liés à la force nucléaire de cohérence de la matière, parce que les particules de matière sont fondamentalement des corps qui se déforment sur eux-mêmes [revoir E cela]. Nous expliquons par ailleurs dans la section "science" que cette caractéristique concerne également la force de gravité [voir E ce développement]. On se demande donc pourquoi la force de gravité entre deux corps peut se décrire de façon continue avec les dimensions fractales "1", alors que la position d'un électron dans un atome ne peut être calculée que de façon statistique avec des dimensions fractales "2" ? L'explication serait la suivante : Dans le cas de l'attraction gravitaire, on considère deux corps bien séparés l'un de l'autre, de telle sorte que la dimension fractale 0 de "densité" exerce son influence de manière symétrique par rapport à l'axe qui joint les centres de gravité des 2 corps. C'est cette symétrie qui permettrait de négliger l'effet de la dimension de densité.
Par contre, dès qu'il y a trois corps en présence, on retrouve le problème des interférences non symétriques qui ne permettent plus de résumer toutes les forces qui s'exercent sur les corps par des vecteurs uniques passant par leur centre de gravité, et qui obligent à garder étalé le nombre infini des vecteurs qui servent à mesurer chacune des dimensions en chaque point. Dans le cas d'un électron dans un atome on n'a pas à faire à une particule qui est séparée, car elle est toujours à l'intérieur du proton, et la dynamique du proton et de l'électron sont des dynamiques qui se complètent et s'interpénètrent profondément. Mais peut-être, sachant que l'électron est à l'intérieur d'un proton et non pas à l'extérieur de lui et isolé dans le vide (c'est en tout cas notre hypothèse [revoir E cela]), peut-être serait-il possible de neutraliser dans le calcul l'effet du proton et ainsi se ramener à calculer une dimension fractale 1 de trajet continu ? C'est en tout cas l'un des espoirs que permet l'analyse de ce tableau des dimensions fractales. |
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La 4ème et dernière ligne correspond aux dimensions fractales qui ont 3 pour partie entière, et qui sont donc les dimensions usuelles de l'espace-temps. |
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Si l'on observe toute la 3ème colonne en remontant, on voit que cette mesure se fait en augmentant chaque fois le nombre des dimensions des "instruments de mesure" : - dans la dimension 2 juste au dessus, la mesure se fait à l'aide de l'intersection de deux courbes, - dans la dimension 1 encore au dessus on l'a représentée avec des vecteurs qui occupent toutes les directions de l'espace mais la valeur de ces vecteurs s'exprime finalement par la surface que forme leurs extrémités, - et dans la dimension 0 enfin, c'est tout un volume que l'on doit comparer à un autre pour mesurer la proportion entre les deux. Si l'on redescend cette 3ème colonne, l'instrument de mesure se transforme donc de la manière suivante : des volumes, des surfaces, des trajets, des points. La même évolution par gain d'une dimension chaque fois se fait aussi pour les figures que l'on rencontre dans les autres colonnes. - dans la 1ère colonne, qui concerne "l'unité de mesure", on commence avec un point pour la dimension fractale 1, puis on passe à la courbe, puis à la surface, et enfin au volume. - dans la 2ème colonne qui concerne la dynamique de l'unité de mesure, on commence par le point fixe avec la dimension 3, puis on continue avec la dimension 0 et la dynamique du trajet continu (on sait que le tableau se poursuit indéfiniment en remettant à sa suite les lignes précédentes), ensuite vient la dimension 1 et la coordination de 2 dimensions qui a valeur de surface constante, puis avec la dimension 2 on trouve l'attracteur étrange dont on a vu par l'exemple du robinet qui goutte, qu'il se construit en groupant des coordonnées par 3. Au passage, on peut noter que cela implique qu'un attracteur étrange soit donc une figure qui a valeur de volume et dont l'unité élémentaire soit une surface. - la 4ème colonne concerne la façon dont la dimension apparait finalement sous la forme du phénomène que l'on observe. On y retrouve aussi une progression de ligne à ligne, mais cette fois cette progression a un caractère plus abstrait car l'on y retrouve l'essence des dimensions "selon l'univers" [nota : cette notion de "dimensions selon l'univers" résulte des développements de la première partie de l'ouvrage "l'adieu au big-bang" qui ne sont pas exposés sur ce site. Les remarques qui suivent seront donc difficiellement compréhensibles pour qui n'a pas lu cet ouvrage. Cependant cette notion a déjà été abordée à l'occasion des dimensions qui agissent dans le cas du robinet qui goutte, et vous pouvez utilement revoir ce passage] Or ces dimensions ne constituent pas seulement la combinaison d'un nombre de plus en plus grand de dimensions : en naissant chacune opère une véritable mutation de nature qui la différencie radicalement des autres. On va voir que la valeur des dimensions fractales correspond à la valeur des "dimensions selon l'univers" qui "font la même chose", ce qui est d'autant plus remarquable que chaque case du tableau des dimensions fractale est décalée d'une dimension si on les compare à celle du tableau des dimensions selon l'univers [reportées dans la 2ème colonne à gauche du présent tableau]. Dans cette 4ème colonne : - la dimension fractale 0 mesure une certaine densité de "choses" qui apparaissent "sans venir de nulle part", elle mesure donc la densité d'un flux qui se crée sans cause visible. Cette dimension fractale peut donc mesurer par exemple la densité du flux d'énergie qui pénètre dans notre univers pour former un quasar, une énergie qui parait bien venir de nulle part puisqu'elle n'était pas auparavant dans notre univers [voir E cela]. - la dimension fractale 1 correspond à un mouvement qui fait s'écarter un point dans toutes les directions de l'espace, et qui peut le faire errer éventuellement sans jamais le faire revenir à une de ses anciennes positions. Par exemple, lorsqu'elle a la valeur maximale de 1,999999... cette dimension mesure la dispersion complète d'un gaz dans l'air d'une pièce sous l'effet du mouvement brownien de ses molécules [voir E cela]. Cette dimension fractale est équivalente à la dimension 1 selon l'univers, c'est-à-dire à la dimension dont l'essence est de diviser, de segmenter, de répartir. - la dimension fractale 2 correspond à la déformation interne d'un corps. Elle est équivalente à la dimension 2 selon l'univers qui rassemble et compacte pour permettre que le mouvement se boucle en cycle fermé [voir E cela]. La dimension selon l'univers fait donc très exactement la même chose que la dimension fractale qui lui correspond. - la dimension fractale 3 correspond à "l'espace-temps traditionnel". Il nous reste à en voir la 4ème case sous laquelle cette dimension nous apparait. |
On a donné en passant [revoir
E plus
haut ce passage]
une indication qui pourrait peut-être permettre de transformer une
dimension 2 en la ramenant à un dimension 1.
Mais de
façon générale, l'idée serait de penser comment
chaque dimension est la "dérivée" de la dimension juste au
dessus, et sert de "primitive" à la dimension juste en dessous.
La maîtrise des dérivées
par Newton et Leibniz a été en effet l'instrument mathématique
qui a permis tous les développements du calcul scientifique depuis
le XVIIème siècle.
Aujourd'hui, on considère
toujours qu'une dérivée est le changement instantané
que subit la direction d'une courbe : elle serait la limite de ce changement
quand la durée de temps tend vers 0. Malgré l'efficacité
de cette conception, il était malcommode de penser qu'un changement
pouvait être véritablement réalisé en un temps
nul : dans un temps nul, un changement ne peut qu'être nul.
Notre hypothèse qui propose
que les dimensions soient fondamentalement des déformations, ne
rencontre pas cette anomalie. Comme nous considérons qu'un trajet
est fondamentalement la coordination de 2 déformations, nous pouvons
très bien arrêter l'une des déformations en la rendant
nulle, afin de mesurer l'autre déformation qui n'a pas alors de
raison spéciale d'être nulle. Dans
notre hypothèse, c'est cette valeur que prend l'une des déformations
d'un trajet lorsque sa déformation associée s'annule, que
nous appelons "dérivée".
La dynamique des dimensions 2 présente
un caractère "volumique" qui provoque son caractère statistique,
car on ne peut pas calculer les côtés d'un parallélépipède
si on n'en connaît que le volume. Peut-être
l'analyse de ce tableau permettra-t'elle à quelqu'un de trouver
comment trouver l'évolution de la surface d'une des faces de ce
parallélépipède, et de connaître ainsi de façon
absolue la longueur des arêtes
?
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