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s10 plusieurs trames de formes différentes s'imbriquent et se gênent mutuellement la lecture1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 10 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère synthétique de type identification : c'est parce que nous sommes attirés (entraînés) à lire l'une des trames, que la présence d'une autre trame imbriquée se met à contrarier notre lecture et que nous sommes finalement retenus de lire à notre aise la première trame |
étape D0-13 au Japon - le donjon du château de Himeji au Japon : les
formes retroussées en triangle ou en chapeau se répondent visuellement
(en rouge sur le croquis), ce qui nous entraîne à les lire toutes en
même temps en tant que groupe. Mais de fortes lignes horizontales tronçonnent
systématiquement ce groupe (en noir sur le croquis), et elles se proposent
comme un autre groupe visuel concurrent, lui aussi fait de formes similaires. La
lecture de ce groupe de lignes horizontales, de la même façon,
est contrariée par la présence des formes retroussées
qui s'intercalent entre ses diverses parties


étape D0-13 en Occident - Borromini (1599-1667) -
l'extérieur de la chapelle de Saint-Yves de la Sapienza à Rome : en
bas, l'arrondi creux du mur de la cour nous entraîne à lire
avec lui, en haut, le creux concave plus petit qui raccorde l'entablement
des colonnes de la lanterne. Mais l'ellipse convexe du mur de la coupole
s'insère entre ces deux concavités et elle en contrarie la
lecture du fait de sa courbure inverse. De la même façon, ce
grand volume elliptique convexe demande à se faire lire avec la spirale
qui tourne tout en haut du clocher et dont le sens de courbure est lui-aussi
convexe. Mais, cette fois, ce sont les concavités de l'entablement
des colonnes de la lanterne qui se mettent entre ces deux convexités
et qui en contrarient la lecture du fait de leur courbure inverse
étape D0-13 en Occident - Borromini (1599-1667) - la façade de Saint-Charles-aux-Quatre-Fontaines à Rome : au
milieu de chaque côté de la façade, et en haut de chaque
côté de la façade, des creux concaves soulignés
se répondent et demandent à ce qu'on lise le groupe de courbes
similaires qu'ils forment. A mi-hauteur de chaque étage, des entablements
concaves complètent ce groupe, ainsi que des bandeaux concaves qui
relient les chapiteaux des colonnes du deuxième niveau. Mais, en plein
milieu de ce groupe, contrariant sa lecture, une puissante contre-courbe de
sens inverse se marque dans l'entablement, sa corniche, et le balcon qui
la surmonte. En dessous, l'entablement qui coiffe la porte d'entrée
l'accompagne de sa courbure, elle-aussi convexe, et, au dessus, un petit édicule
en ellipse convexe complète la contradiction que les formes convexes
font au groupe des creux concaves, lui-même étant directement
confronté à un entablement concave qui passe derrière
son sommet. Le grand ovale vertical du haut de la façade se présente
lui aussi comme une forme fermée convexe dont la lecture contrarie
directement le sens de lecture des creux ouverts concaves qui sont de part
et d'autre de lui
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liste des effets propres à ce paradoxe |