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s12 on
est à la fois à l'intérieur d'une courbe concave (suggérant
un enveloppement creux) et en face d'une courbe convexe, les deux courbes
semblant plus ou moins s'accompagner l'une l'autre à l'arrière de la forme concave1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 12 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère synthétique de type lecture : parce que la forme convexe et la forme creuse qui l'accueille se répondent et nous semblent se poursuivre mutuellement, nous sommes inséparablement installés dans l'une et face à l'autre, ce qui implique que nous sommes inséparablement entraînés à nous ressentir dans un creux et retenus de la faire à cause de l'autre partie de la courbe. Il n'en va pas de même dans le cas d'un coin/contre-coin de type orthogonal où notre perception doit choisir entre la perception de l'un et la perception de l'autre, cas qui correspond à l'expression similaire mais de type analytique |



étape D0-13 en Occident - Pierre de Cortone (1596-1669) - le parvis
de Sainte-Marie-de-la-Paix à Rome (1656-1657) : on
est simultanément dans le vaste creux que dessine l'étage du
bâtiment derrière son fronton et devant l'auvent circulaire
en excroissance à son rez-de-chaussée. Le plan (à droite)
qui montre la façon dont d'anciens bâtiments ont été
démolis, montre que, pour contrebalancer l'aspect saillant du fronton
et de son auvent, l'architecte dégageait une place à l'effet
de creux très prégnant, creux axé approximativement
sur le même centre que celui de l'auvent convexe -
source de la photographie : L'Art du Baroque, chez Könemann (1998) -
source du plan : l'Architecture Baroque et Classique, chez Berger-Levrault
(1979)
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liste des effets propres à ce paradoxe |