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tracé continu ou une surface continue est homogène dans
son type et dans son aspect, mais son parcours est cassé en de
multiples tronçons1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 6 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef nota : si les coupures entre tronçons ne sont pas nettement repérables mais correspondent à des inflexions non précisément localisables, alors il s'agit de l'expression s14 - a ![]() Justification du caractère analytique de type lecture : il faut choisir de prendre en compte la continuité de la forme qui lui donne son unicité ou bien choisir de plutôt prendre en compte sa division en tronçons qui la fait multiple |
étape B0-24 en Egypte pré-pharaonique - palette pour broyer le fard dite "du
champ de bataille" - Hiérakonpolis (vers 3100 av. J.C.) -
détail représentant un soldat nubien
enchaîné mangé par un vautour : le
corps peut se lire comme une épaisse ligne zigzagante qui va des
pieds aux bras, ligne qui reste homogène et continue si ce n'est
pour ce qui concerne son épaisseur. Mais si l'unité
globale et la continuité de cette ligne sont
immédiatement repérables, on ne peut manquer non plus de
repérer sa décomposition en zigzags nettement
marqués par chacune des articulations des membres du personnage


étape D0-33 - Christian de Portzemparc (né en
1944) - la galerie intérieure de la Cité de la Musique
à la Villette : la
paroi de droite, qui enveloppe la salle principale en ovale de la
Cité de la Musique, présente une surface uniforme
continue, sans aucun décalage ni relief en saillie pour la
diviser. Mais si l'unité continue de cette paroi est bien
affirmée, notamment par son contraste avec ce qu'il en est pour
les surfaces voisines qui sont elles nettement morcelées, sa
surface subit une cassure horizontale qui la divise en deux portions.
Le dessin cassé de son quadrillage de joints souligne d'ailleurs
spécialement cette brisure


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liste des effets propres à ce paradoxe |