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a2 a
- par un aspect la forme est reliée de toutes parts à ce
qui la porte ou l'environne, et par un autre aspect elle s'en
détache physiquement ou elle ressort visuellement sur ce fond dont elle s'extrait ainsi b
- les formes sont reliées si on les considère toutes
contenues dans un ou des plans continus en deux dimensions, mais elles sont détachées
si l'on considère l'espace en trois dimensions1 - cet effet s'appuie sur le paradoxe n° 2 2 - l'appui fonctionne à l'aide du paradoxe 3 - il s'organise au moyen du paradoxe 4 - il est noué par le paradoxe clef Justification du caractère analytique de type lecture : il faut choisir de lire que les formes sont reliées ou bien choisir de lire qu'elles sont détachées les unes des autres |
étape B0-21 - le bouquetin de Derava : les grandes formes continues que sont les cornes et le profil du dos
participent à la texture de traits qui recouvre le corps, elles
sont reliées à cette texture et s'y confondent parce qu'elles
sont réalisées de façon semblable, à l'aide
de courts traits séparés les uns des autres.
Mais, parce qu'elles organisent des regroupements de traits qui se
lisent plus distinctement et de façon linéaire (contrairement
au caractère surfacique des autres textures), ces grandes formes
ressortent visuellement, elles tranchent visuellement sur la texture courante
du corps, elles s'en démarquent : en un mot, elles s'en détachent

étape D0-31 - Magritte (1898-1967) - Les
promenades d'Euclide : si l'on considère la
réalité de la promenade qui s'enfile en perspective devant
nous, on ressent la continuité des plans qui la forment : à
gauche le moutonnement horizontal continu des toits gris bleuté
qui se retourne verticalement dans l'enfilade des façades situées
dans l'ombre et qui bordent le côté gauche de l'avenue, puis
ces façades se retournent pour devenir le sol de l'avenue qui passe
de l'ombre à la lumière, puis le plan de l'avenue se retourne
verticalement dans l'enfilade des façades situées en plein
soleil, puis, en se retournant cette fois horizontalement, ce plan se continue
en reprenant le moutonnement gris bleuté des toits situés
sur le côté droit du paysage. Si l'on oublie maintenant cette
réalité, et que l'on se laisse prendre à l'illusion
d'optique qui transforme l'avenue creuse en un cône en relief, ce
cône plein en relief soudain se détache dans notre vision.





étape D0-43 - Zaha Hadid (née en 1950) - terminus de tramway à Strasbourg (2001) : [expression
a] l'ensemble du sol du parking est relié dans un même
plan continu, mais la partie traitée en couleur claire se
détache visuellement du reste du sol. De la même
façon, le bâtiment, puisqu'il est de la même
couleur, semble prolonger en continu la portion de sol qui est
traitée en couleur claire. En même temps, cependant, sa
toiture se détache du sol, puisqu'elle en est
décalée en hauteur
étape D0-43 - Zaha Hadid (née en 1950) - caserne des pompiers de Vitra en Allemagne - dessin conceptuel : [expression a ] l'ensemble du dessin forme une trame de fins tracés qui se relient en tous sens. Dans
cette trame, plusieurs dessins se détachent (nota : l'analyse se
réfère à l'ensemble du dessin, pas au
détail rappelé ci-dessous), car on parvient visuellement
plus ou moins à les isoler. Dans la partie haute, c'est le
dessin d'ensemble du bâtiment qui apparaît et qui se
détache ainsi de la trame dense des traits. En bas à
gauche, cette fois c'est la vue sur un escalier qui apparaît.
Ailleurs, en bas par exemple, d'autres parties du bâtiment
émergent du dessin, mais il faut connaître le
détail du bâtiment intérieur pour comprendre
à quoi elles correspondent
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liste des effets propres à ce paradoxe |